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Stéphanie 🌊

Stéphanie et Along, c'est une histoire qui a débuté en 2017, alors qu'Alix en était aux prémisses de la création de son premier sac à dos. Un jour, elle reçoit un gentil mail provenant de la collègue d'un ancien client. C'était Stephanie, qui lui proposait de relayer le projet auprès de sa communauté de véliplanchistes. Tout est parti de là et, depuis ce jour, Stephanie est la plus ancienne ambassadrice et amie de la marque.

Dans quelques mois, Stéphanie participera à la Mini Transat : elle va traverser l'océan Atlantique sur un bateau accompagnateur de la célèbre régate. Un superbe prétexte pour aller l'interviewer !

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Comment te présenterais-tu à un enfant de 5 ans ?

Je lui dirais que je m’appelle Stéphanie et que j’essaie, justement, de rester un enfant un peu tous les jours parce que ce n’est pas marrant de s’enfermer dans des trucs chiants. Je lui dirais, quand même, que j’ai un travail parce qu’il faut travailler dans la vie et que le mien, c’est de m’amuser avec des chiffres.
Je lui dirais aussi que j’essaie de partir à l’aventure le plus régulièrement possible.

Maintenant, présente-nous ton projet (tu peux nous parler comme à des adultes).

Mon projet est de participer Ă  la Mini Transatlantique.
Cette course, comme son nom l’indique, consiste à traverser l’Atlantique à la voile, sur des bateaux appelés Mini 6.50. J’ai choisi de faire la traversée via l’accompagnement d’une régate, tout simplement parce que je n’ai pas trouvé d’équipage. C’est une course en solitaire qui partira des Sables-d’Olonne, fera escale aux Canaries et s’achèvera en Guadeloupe. C’est donc une course en 2 étapes. Chaque concurrent est seul sur son bateau, qui mesure 6,5 mètres de long. Ils n’ont pas d’assistance et se débrouillent seuls de A à Z, sans communication avec la terre ferme. Une fois par jour, ils reçoivent le bulletin météo envoyé par l’organisation de la régate.
Pour ma part, je serai sur un bateau accompagnateur. Ces bateaux sont répartis sur toute la flotte et, si un problème survient (médical, technique, quel qu’il soit), nous sommes là pour gérer la situation. Sur l’eau, nous n’aurons, nous non plus, aucune communication avec la terre ferme mais nous pourrons communiquer entre nous grâce à des VHF (Very High Frequency), qui sont de gros talkie-walkie. Nous aurons un rôle de soutien moral. Par exemple, si un concurrent vrille ou lâche, nous serons là pour lui parler, le remotiver.
Je serai sur un bateau assez rapide, qui accompagnera des concurrents de la première moitié de classement. Normalement, quand eux termineront la course, nous la terminerons aussi.
En termes de durée, nous partirons des Sables-d’Olonne le 26 septembre et nous devrions arriver dans les Canaries une dizaine de jours plus tard, aux alentours du 6 octobre. Il y aura ensuite une grosse pause pour effectuer les réparations nécessaires et préparer la deuxième partie de la course. Le second départ est prévu le 29 octobre avec une vingtaine de jours de traversée, avant l’arrivée en Guadeloupe aux alentours de mi-novembre.
Je naviguerai sur un JPK45, un très beau bateau super bien équipé. Nous serons 6 à bord et le bateau mesure 45 pieds de long (un peu plus de 13 mètres). A part le capitaine (et propriétaire) du bateau et une navigatrice que j’ai rencontrés, je découvrirai les autres le jour du départ.
Pendant l’escale aux Canaries, je travaillerai. L’ordinateur du travail fera donc la traversée avec moi.
Pendant la course, un tracking GPS permettra aux personnes sur la terre ferme de suivre l’avancée de chaque bateau, dont ceux d’accompagnement. A mon arrivée en Guadeloupe, mon copain me rejoindra pour profiter de vacances ensemble sur place. Ensuite, j’ai prévu de vadrouiller toute seule là-bas jusqu’en début 2022, période à laquelle je rentrerai en France.

Comment est née l’idée de ce projet ?

A l’automne 2019, j’ai bu un verre avec un ami d’école, qui m’a fait part de son projet de faire une Transatlantique. Lors de sa traversée, je l’ai suivi de loin. Pendant le premier confinement, je passais toutes mes soirées sur mon balcon parisien. Il faisait tellement beau qu’on voyait les étoiles, c’était magnifique. J’ai beaucoup réfléchi pendant cette période et je me suis dit « moi aussi, je veux faire une Transat’ un jour, et je ne veux pas attendre parce qu’on ne sait jamais ce qui peut nous tomber dessus, donc ce sera cette année ! ».
Dès le déconfinement, en mai 2020, j’ai commencé à chercher un bateau, j’en ai parlé autour de moi et, un de mes collègues étant ami avec un navigateur renommé, il nous a mis en contact. J’ai pu échanger avec ce navigateur, il m’a donné de nombreux conseils, m’a raconté son expérience et j’ai pu lui expliquer comment j’aimerais faire ma Transatlantique. En m’écoutant, il m’a conseillé de contacter l’organisation de la Mini Transat’, certain qu’elle pourrait me proposer quelque chose susceptible de très bien me convenir. Il m’a aussi donné le contact d’une femme ayant navigué sur un bateau accompagnateur, comme je compte le faire.
Puis, au début de l’hiver 2020, ma maman est tombée malade et elle est partie au début de l’année 2021. J’ai passé mon hiver avec elle, pour l’accompagner dans ses derniers moments.
Le jour-même de mon retour à Paris après cette épreuve, j’ai contacté la navigatrice en question, je sentais que c’était le bon moment. Elle m’a raconté son expérience et j’étais totalement emballée. Elle m’a donné le contact de tous les bateaux accompagnateurs, que j’ai contactés un par un le soir-même. Il restait quelques places sur 2 d’entre eux. J’ai candidaté, comme à un job. Il n’est pas nécessaire de savoir naviguer pour monter à bord d’un bateau accompagnateur. J’ai une petite expérience parce que j’ai fait beaucoup de planche à voile mais je n’y connais pas grand chose en bateau. J’apprendrais sur le tas, en plein océan. Quelques temps plus tard, j’ai su que j’avais été sélectionnée par le capitaine du bateau pour faire la traversée. Le nombre de demandes est très élevé et je suis hyper contente d’avoir été retenue !
Depuis ce moment-là, je m’organise petit à petit, je me prépare et j’ai posé mes congés. J’ai rencontré le capitaine et j’ai découvert le bateau, qui était amarré à La Rochelle, un endroit très symbolique pour moi.
Pour l’équipement, j’emprunte des trucs à des potes ou j’achète. Il faut une salopette, une veste de quart et des bottes, des chaussures étanches, de la crème solaire et des hauts blancs à manches longues pour ne surtout pas prendre le soleil, très dangereux en mer. Normalement, la première partie de la traversée, celle jusqu’aux Canaries, sera la plus difficile d’un point de vue technique autant que climatique. La deuxième partie sera quant à elle plus longue, donc il s’agit vraiment de 2 navigations différentes, qui nécessitent 2 équipements différents.

As-tu un objectif précis dans la réalisation de cette aventure ?

Cette traversée est un challenge personnel que je me lance, celui de traverser un océan à la voile. Aujourd’hui, c’est facile de traverser un océan : il suffit de 6 heures d’avion. Mais là, non, je vais voyager autrement pendant un mois, réduire mon empreinte carbone. Il y a un côté très personnel aussi, par rapport à ma maman. Arriver à se couper du monde pendant plusieurs semaines est quelque chose d’inédit, ça n’arrive jamais dans la vie quotidienne.
Il y a, d’une part, le fait que j’ai vraiment besoin de prendre du recul et de me retrouver parce que l’hiver qui vient de passer a été compliqué pour moi et, d’autre part, le fait que ce n’est pas une compétition mais, traverser un océan à la voile, c’est quand même un challenge ! J’ai aussi l’objectif, après la traversée, de partir à l’aventure.

Est-ce qu’il y a, dans un petit coin de ta tête, l’idée de faire un jour la Transatlantique en tant que concurrente ?

Pour l’instant je ne pense pas. Mais on ne sait jamais, si ça se trouve, en accompagnant la course, je vais trouver ça trop stylé et j’aurai envie de le faire.
Mais je ne sais pas si j’aurai envie de me plonger à nouveau dans un esprit et un environnement de compétition parce que, ayant fait 10 ans de planche à voile à haut niveau, je sais à quel point c’est prenant et à quel point ça nécessite un investissement hyper lourd. J’ai appris à kiffer autrement. Donc j’en doute mais on ne sait jamais, je laisse la porte ouverte.

Passons à du plus concret, et parlons un peu sac à dos. Quelle est la fonctionnalité rêvée et encore jamais vue pour le sac à dos idéal ?

La possibilité de tout faire.
J’étais déjà dans une dynamique où je tendais vers le minimalisme, pas à l’extrême certes, mais dans une volonté de m’alléger. Cet hiver, j’ai dû vider une maison, gérer plein de choses et ça a été un déclic : je me suis dit que je ne voulais plus rien de matériel, à part le strict minimum. Je réfléchis à chacun de mes achats : est-ce que j’en ai vraiment besoin et, si oui, je vends quelque chose pour compenser. Je cherche à ne pas avoir trop de choses parce que je me sens prisonnière du matériel, et ça m’énerve.
Mon optique, c’est d’avoir le moins de trucs possibles, et de pouvoir faire le maximum de choses avec. La modularité est donc l’aspect essentiel, le critère premier pour moi avec l’esthétique parce que je n’ai pas envie d’avoir un sac moche. Je veux pouvoir porter une robe avec mon sac à dos sans avoir l’air d’un plouc. Et, en ça, les sacs à dos Along sont parfaits.

Décris-nous une photo hyper stylée que tu vas prendre avec ton sac à dos pendant la traversée.

Je pars avec 2 sacs : un gros, qui contiendra le matériel « technique » de navigation et mon sac Along, pour y ranger mes affaires personnelles : un carnet, du matériel de peinture, de quoi écrire mon journal de bord, une GoPro, mon ordi du boulot (qui sera, dieu merci, bien à l’abri dans la poche séparée), etc. En gros, les choses importantes seront dans le sac Along, et le matériel de navigation sera dans le gros sac.
En termes de photo, en prendre une en plein milieu de l’océan me paraît cool, non ? Mais sinon, dès que je verrai un truc stylé, j’essaierai de prendre un max de photos. Les bateaux à voile attirent beaucoup les dauphins parce qu’ils n’ont pas de moteur et que le bruit qu’ils font en fendant l’eau peut s’apparenter à un sifflement. Je ne connais personne ayant fait une Transatlantique et n’ayant pas vu de dauphins. A priori, je vais aussi voir des poissons volants, des tortues, peut-être des baleines, mais également une flore incroyable. Il paraît que, la nuit, il y a du plancton luminescent à la surface de l’eau. S’il y a un beau ciel étoilé, ça donne l’impression d’être dans l’espace parce qu’on voit des éléments qui scintillent au-dessus et en-dessous de soi.
Si les conditions les permettent, je compte me baigner au milieu de l’océan. J’avoue que ça me fait un peu peur, de me dire qu’il y a 8000 mètres de profondeur au-dessous de moi mais, pour être honnête, j’ai surtout peur des requins. Je tiens vraiment à me baigner au milieu de l’océan, mais je le ferai peut-être de manière ultra rapide !

A date, y a-t-il une chose que tu es contente d’avoir accomplie dans ta vie ?

J’essaie de vivre toutes mes journées hyper intensément. Je suis très contente d’où j’en suis aujourd’hui, et il y a encore plein de choses que j’aimerais faire. Je suis surtout contente de l’expérience que j’ai vécue en planche à voile olympique, même si je n’ai jamais été qualifiée pour participer aux Jeux Olympiques. En planche à voile, il n’y a qu’une seule place et la française qui est actuellement à Tokyo pour les JO est vraiment d’un niveau incroyable (ndlr : cette interview a été réalisée fin juillet 2021, en plein pendant les JO de Tokyo). Mais il existe plein d’autres compétitions et je suis super contente d’avoir pu participer à plusieurs championnats de France, d’Europe et du monde. C’est une bonne école de la vie, ça apprend à s’organiser à fond. J’ai suivi une école d’ingénieur en parallèle et, dès le lycée, j’ai dû gérer ma pratique sportive en même temps que mes études. Cela supposait de rater et de rattraper tout le temps des cours, d’anticiper les contrôles, de m’adapter en permanence. Au-delà de ça, cette expérience en compétition m’a appris les valeurs du sport, que je considère importantes. On peut les apprendre de plein de manières différentes et je suis contente de les avoir apprises comme ça. Aujourd’hui, j’applique à ma vie professionnelle l’investissement que j’ai pu mettre dans le sport à l’époque. Je suis assez fière de ça.
Sinon, je suis contente d’avoir pas mal voyagé et, en termes de « petite aventure », j’ai fait de la plongée au tuba dans la faille de Silfra en Islande, qui se trouve entre les plaques tectoniques de l’Eurasie et de l’Amérique. Cette expérience était assez incroyable. Ah, et aussi, je me suis baignée dans l’océan Arctique pendant mon Erasmus en Finlande et c’était chouette.
Quand j’ai arrêté la compétition, je me suis lancé un challenge personnel : naviguer dans 302 endroits du monde. 302 était mon numéro de voile officiel en compétition. Bon, j’ai un peu adapté mon challenge en considérant que, dès que je suis sur l’eau, sur quelque engin que ce soit (canoë, bateau, surf), ça compte.

Y a-t-il un objet, un truc avec lequel tu te déplaces toujours ?

Je ne me déplace pas toujours avec, mais j’ai un nounours depuis que je suis née. Il ne traversera pas l’Atlantique avec moi, mais je vais peut-être emporter Kiki, un petit singe en peluche que mon copain et moi avons acheté quand on s’est mis ensemble. On le prend toujours avec nous et on lui achète des petits accessoires partout où on va.
Autrement, j’ai toujours un carnet avec moi pour noter tout et n’importe quoi parce que j’adore écrire. Pour la traversée, j’aurai un carnet de voyage dans lequel j’ai demandé à ma maman d’écrire un mot avant qu’elle s’en aille, pour qu’elle m’accompagne. Sinon, je ne me sépare quasiment jamais d’un collier avec une perle de Tahiti, qui est le premier cadeau que mon copain m’a fait. Il m’accompagne partout et la traversée ne fera pas exception.
Enfin, je me suis fait des tatouages qui, par définition, m’accompagnent partout. J’en ai un sous le poignet droit, deux flèches avec un point qui signifient « create your own reality ». Je l’ai fait avec ma meilleure amie le jour de mes 21 ans. J’en ai fait un autre récemment. Je l’ai dessiné sur mon billet d’avion en mai dernier et j’ai décidé de me le faire tatouer sur un coup de tête. Il représente une vague et il a une signification très particulière pour moi.

Cite-nous quelque chose que tu as appris/découvert et qui a changé ta vie.

J'ai appris un truc de ouf la semaine dernière : la forme des biscuits Petit Beurre de Lu a un vrai sens caché qui représente le temps ! Les 4 coins représentent les 4 saisons, les 24 petits points sur le dessus correspondent aux heures, les 52 dents font référence aux semaines et leur longueur fait 7cm, comme les 7 jours de la semaine. Voilà j'ai adoré cette anecdote et ça a changé ma vie.

Quelle erreur a été la plus bénéfique pour toi ?

Cette question est difficile !
Comme ça, à chaud, je pense à quand j’ai poussé la compétition un peu trop loin. Une année, j’ai décidé de ne plus me focaliser sur mes résultats en planche à voile, mais uniquement sur le fait de prendre du plaisir pendant mes courses. En parallèle, j’avais mis plusieurs choses en place (suivi nutritionnel, hygiène de vie irréprochable, etc.). En changeant ainsi d’état d’esprit, j’ai fait de super résultats et mon année a été incroyable. Je me battais pour une médaille aux championnats de France depuis je ne sais combien de temps et, cette année-là, j’en ai décroché 2.
Portée par ce succès, j’ai voulu continuer dans ma lancée et j’ai poussé, poussé, poussé. C’était l’année avant les JO et le niveau a explosé. J’ai trop poussé et j’ai pris un peu cher. Je me suis battue contre des murs et, finalement, j’ai pris la décision difficile d’arrêter la compétition. Mais ça a été une très bonne chose ! J’étais dans une impasse et ce choix m’a permis de découvrir plein d’autres choses et de les aborder de manière bien plus sereine. J’avais beaucoup d’enthousiasme et un regard neuf sur tous les trucs que j’ai pu découvrir ensuite.

Si on fouillait dans ton sac à dos Along, qu’est-ce qu’on serait surprises de trouver ?

Un petit vaporisateur de parfum. Je suis très sensible aux odeurs, surtout aux bonnes, elles me rappellent des moments. Quand je ne me sens pas bien ou que j’ai besoin d’être rassurée, je vaporise un petit peu de parfum au creux de mon poignet et ça me rassure. Je pense que j’emporterai mon vaporisateur dans la traversée, d’autant qu’on ne se douchera pas tous les jours parce que notre consommation d’eau sera rationnée.

Donnes-nous un exemple de défi quotidien ou récurrent particulièrement difficile à surmonter pour toi.

Arriver à profiter de mes journées au maximum sans dormir beaucoup mais en étant, en même temps, suffisamment reposée. J’aimerai que les journées durent 58 heures et qu’on n’ait pas besoin de dormir. Pourtant, j’adore dormir, et j’ai besoin de pas mal d’heures de sommeil. Souvent, j’ai envie de faire plein de trucs mais, en même temps, je suis crevée et si je n’écoute pas ma fatigue, je sais que le lendemain, ce sera pire au réveil. Ma solution est de boire du café, hum hum... Je me fixe la limite minimale de 6 heures de sommeil et j’essaie de viser plutôt 8 heures. De temps en temps, je me laisse un matin sans réveil, ou bien je me couche une heure plus tôt. Souvent, tout dépend de la façon dont on vit la chose et de ce qu’on se dit : si je me dis que je ne suis pas fatiguée et que ça va, souvent, j’arrive à passer au-dessus. Mais il arrive que je le regrette au réveil le lendemain matin.

Et maintenant, un petit bonheur quotidien que tu arrives à reproduire n’importe où.

Manger un petit truc qui me fait kiffer. Un carré de chocolat, un bon petit plat… n’importe quoi tant que je me fais plaisir chaque jour. Sur le bateau, je compte emporter du chocolat. La femme qui a fait la Transatlantique et avec qui j’ai échangé m’a dit qu’il était important de prévoir un petit truc « plaisir » pour la traversée parce que ça peut vite manquer et que ça apporte un précieux réconfort. Si vous voulez tout savoir, j’emporterai du chocolat au lait praliné.

Une question à laquelle tu détestes répondre ?

« Qu’est-ce que tu veux faire plus tard ? » ou « Où te vois-tu dans X années ? ».
Je déteste ce genre de question parce qu’il peut se passer plein de choses entre temps. Je ne sais déjà pas ce que je vais faire demain, alors dans 5 ans…

Et une à laquelle tu adores répondre ?

Il y a peu de questions que j’adore qu’on me pose parce que je n’ai pas de réponses pré-faites. Je ne sais donc pas toujours comment répondre. C’est comme quand on me demande si ça va : oui, là, tout de suite, dans l’immédiat, ça va. Mais si ça se trouve, dans 5 minutes, ça n’ira pas et dans 2 heures, je serai super contente.
Il n’y a pas de question que j’adore, mais j’apprécie toujours avoir un échange avec des gens qui s’intéressent à ce que je fais et à qui je peux renvoyer la balle. Là, par exemple, j’ai envie de te poser plein de questions à mon tour. J’aime quand ça va dans les 2 sens : j’aime une question quand je peux la poser à mon tour à la personne avec qui j’échange.

Quelle fonction de ton sac Ă  dos Along aimes-tu le plus ?

La modularité, même si elle n’est pas une fonction en soi, est le critère qui me plaît plus que tout. Sinon, la possibilité d’agrandir et de réduire le volume du sac est la fonction que je préfère. Le contenu de mon sac à dos varie tous les jours donc cette fonction est hyper pratique pour moi. J’aime aussi le fait de pouvoir changer la disposition et la couleur des sangles, ça m’amuse pas mal.

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Dès le départ de la course, suivez le bateau sur lequel navigue Stéphanie grâce à ce lien : LIEN